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Maladie rénale chronique

Un suivi adapté à la gravité de l'atteinte rénale, à sa cause, et à sa vitesse d'évolutionSelon la définition en vigueur en 2026, le diagnostic de maladie rénale chronique est porté en cas de persistance pendant plus de 3 mois d'au moins une des anomalies suivantes : diminution du débit de filtration glomérulaire (DFG) en dessous de 60 ml/min par 1,73 m2 ; présence d'au moins un marqueur d'atteinte rénale, tel qu'une augmentation de l'excrétion urinaire d'albumine (albuminurie) ; ou présence d'une anomalie morphologique ou histologique des reins (1,2). Même si elle est souvent asymptomatique, une maladie rénale chronique expose la plupart des patients atteints à une mortalité accrue à moyen terme, notamment d'origine cardiovasculaire. Chez une minorité de patients, elle évolue vers une défaillance rénale justifiant une dialyse ou une transplantation rénale. Chez les patients âgés de plus de 65 ans, une diminution modérée du DFG, entre 45 et 60 ml/min par 1,73 m2, sans augmentation significative de l'excrétion urinaire d'albumine, ne s'accompagne ni d'un surcroît de mortalité, ni d'une augmentation du risque de défaillance rénale (2)

Agonistes du GLP-1 : effets indésirables graves et interactions médicamenteuses multiples

Le sémaglutide, le dulaglutide, l'exénatide, le liraglutide, le lixisénatide et le tirzépatide sont des incrétinomimétiques. Tous sont des agonistes du GLP-1 (de l'anglais, glucagon-like peptide 1). Le tirzépatide est en plus un agoniste du GIP (de l'anglais, glucose-dependent insulinotropic polypeptide)

Formation Libre accès
Les Thématiques (Session janvier-avril 2027) - Au cœur de la pratique de soin

La pratique de soin mobilise des connaissances et des savoir-faire nombreux et divers, à adapter selon la situation clinique, les particularités de chaque patient et la profession du soignant (médecin, pharmacien, infirmier, etc.)

Médicaments et évaluations
En situation de soins
Nirsévimab en prévention des infections par le VRS chez les nourrissons

Moins d'hospitalisations pour infection respiratoire basse dans de vastes études observationnellesChez les nourrissons, les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) sont à l'origine de la plupart des bronchiolites, qui surviennent généralement de novembre à mars dans les zones de climat tempéré de l'hémisphère Nord. Chez les nourrissons nés à terme et en bonne santé, environ 1 % à 2 % des bronchiolites conduisent à une hospitalisation, surtout lors de la première année de vie. La fréquence des hospitalisations est plus élevée chez certains nourrissons, notamment ceux nés avant la 35e semaine d'aménorrhée ou ceux atteints d'une affection pulmonaire chronique ou d'une cardiopathie congénitale. Le nirsévimab, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine F du VRS, est autorisé en prévention de ces infections chez tous les nourrissons, à raison d'une dose avant ou au cours de leur 1re saison d'exposition au VRS ; et, uniquement chez ceux à risque accru de forme grave, une dose aussi avant leur 2e saison d'exposition (1,2)

Psoriasis en plaques peu étendu chez un adulte

Le psoriasis est une affection cutanée chronique qui évolue souvent par poussées et altère parfois la qualité de vie des patients. Le psoriasis en plaques en est la forme la plus fréquente : il touche environ 80 % des patients atteints de psoriasis

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