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Bilan Prescrire 2020 : des médicaments à retenir pour mieux soigner

Le bilan Prescrire pour mieux soigner permet de retenir les médicaments apportant une amélioration chez certains patients.

En janvier, Prescrire fait un bilan d'une trentaine de pages des conclusions des centaines d'analyses et de synthèses publiées dans Prescrire au fil des mois de l'année écoulée, classées par domaine : les médicaments à retenir, ou au contraire à écarter, ainsi que les éléments permettant de mieux soigner de nombreuses situations cliniques et de mieux cerner les risques des traitements. Plusieurs médicaments ont une place à retenir dans certaines situations cliniques, en tenant compte de leurs effets indésirables. Voici quelques exemples :

  • Chez des patients dépendants aux opioïdes, la buprénorphine (Buvidal°) à libération prolongée (LP) en injections sous-cutanées hebdomadaires ou mensuelles est une alternative aux comprimés sublinguaux quotidiens, quand les prises quotidiennes sont contraignantes, ou quand les patients s'injectent des comprimés écrasés, une pratique dangereuse ;
     
  • Chez les patients atteints d'hémophilie A sévère, l'émicizumab (Hemlibra°) en injection sous-cutanée, toutes les 1 à 4 semaines, est une option, quand la multiplication des perfusions intraveineuses de facteur VIII devient trop gênante, avec vigilance étant donné le manque de recul avec ce nouveau médicament ;
     
  • Chez les enfants autistes dont les troubles du sommeil restent gênants malgré des mesures d'hygiène du sommeil, la mélatonine est une option quand un gain de sommeil importe, bien qu'elle expose à des agitations, des fatigues et des sautes d'humeur ;
     
  • Chez les adolescents très gênés par un eczéma atopique, en échec d'un traitement comprenant des dermocorticoïdes, le dupilumab (Dupixent°) est un recours en cas d'échec de la ciclosporine (Sandimmun°). Son profil d'effets indésirables comprend principalement des réactions au site d'injection, des troubles oculaires, des réactions d'hypersensibilité et des effets liés à l'immunodépression qu'il cause.

©Prescrire 1er janvier 2021

• Textes complets :

"Pour mieux soigner : enrichir et mettre à jour ses choix thérapeutiques - Le tri 2020" Rev Prescrire 2021 ; 41 (447) : 32-57. Réservé aux abonnés.

"Usages" Rev Prescrire 2021 ; 41 (447) : 1. Accès libre.

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Pour en savoir plus :


"Bilan Prescrire 2020 :
des solutions pour
mieux soigner"
(Janvier 2021)
Accès libre

"Bilan Prescrire 2020 :
pour mieux prendre
en charge les patients"
(Janvier 2021)
Accès libre


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