Registre des groupes hybrides : la substitution devient concrète

Les médicaments hybrides sont autorisés par référence à un princeps. Mais contrairement aux médicaments génériques, ils différent du princeps soit par la voie d'administration, la forme pharmaceutique, le dosage ou l'indication, ou encore par l'impossibilité de démontrer la bioéquivalence par rapport au princeps (dans le cas de médicaments dits d'action locale) (1). Des médicaments hybrides sont disponibles en France et ailleurs depuis des années. Certains apportent un certain avantage pratique, comme la première forme buvable d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion, le captopril (Noyada°), utile notamment chez certains enfants (1).

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