Androcur° (cyprotérone) : diverses procédures judiciaires en cours en 2025 ou à venirLe risque de méningiome lié à la prise de cyprotérone (Androcur° ou autre) est connu depuis les années 2000. Dans une étude, une exposition à ce progestatif a été associée à un risque de méningiome multiplié par 7 à 20 selon la dose cumulée, qui dépend notamment de la situation clinique (endométriose, hirsutisme, acné, traitement substitutif de la ménopause) (1,2). Les méningiomes provoquent parfois des effets neurologiques graves, et ne sont pas tous opérables (1,3).La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecterFaites le choix de l'indépendanceet accédez à tous nos contenusà partir de 19€ par mois Abonnez-vous